Nelly Bassily | mai 18, 2015
L’histoire de cette semaine qui nous provient de l’Ouganda porte sur la culture du riz dans les marais situés en périphérie des villages au nord du pays. Notre texte radiophonique de la semaine propose un autre point de vue ougandais sur le riz.
En Ouganda (et d’autres pays), le riz est en train de supplanter rapidement d’autres denrées traditionnelles comme aliment de choix. Il y a une crainte que la multiplication des rizières n’ait de plus grandes répercussions sur les terres humides locales. L’assèchement des terres humides pour y cultiver du riz peut détruire la biodiversité locale et avoir des impacts négatifs sur la gestion des ressources en eau et la qualité du sol. L’assèchement provoque également des émissions de gaz à effet de serre qui favorisent le changement climatique. Il se peut qu’au nord de l’Ouganda les avantages de l’utilisation des marais pour la culture de riz l’emportent sur les effets néfastes, mais dans d’autres régions du pays, les enjeux pourraient s’avérer plus importants.
Notre texte radiophonique de la semaine propose une solution à ce problème. Une initiative locale menée en Ouganda s’assure que les amateurs de riz puissent continuer de se délecter de leur met favori sans détruire l’environnement. Dans le texte radiophonique, publié pour la première fois en 2008, nous nous entretenons avec des experts qui développaient une nouvelle variété de riz de montagne dénommée le « Nouveau riz pour l’Afrique » (NERICA).