Sawa Pius | novembre 28, 2022
Nouvelle en bref
George William Kaweesa cultive du haricot sur une acre à Kambugu, un village du district de Kiboga, en Ouganda. Il raconte que ces haricots verts et feuillus aux fleurs blanches sont la variété NAROBEAN 1. C’est une variété à haut rendement, précoce et riche en nutriments tels que le fer et le zinc. Monsieur Kaweesa la cultive depuis trois ans. Selon lui, le kilogramme de NAROBEAN 1 coûte au moins 2 000 shillings ougandais (0,53 $ US). Grâce au revenu que cela lui rapporte, il parvient à payer les frais de scolarité de ses enfants.
George William Kaweesa se réveille tôt pour désherber et inspecter le haricot dans son champ avant le lever du soleil. Il marche soigneusement dans son champ pour éviter de faire tomber les fleurs de plants de haricot, car cela pourrait réduire le rendement.
Monsieur Kaweesa : « Je préfère cultiver cette variété de haricot parce qu’elle arrive tôt à maturité. Il me faut moins de trois mois pour le récolter. Je m’assure d’en profiter en cultivant ce haricot chaque année durant les deux saisons. »
Monsieur Kaweesa cultive son haricot sur une superficie d’une acre à Kambugu, un village du district de Kiboga, en Ouganda. Il raconte que ces haricots verts et feuillus aux fleurs blanches sont la variété NAROBEAN 1.
Il ajoute : « Cette variété est très différente des variétés traditionnelles que plusieurs agriculteurs du pays cultivent. »
C’est une variété à haut rendement, précoce et riche en nutriments tels que le fer et le zinc. Une organisation non gouvernementale locale l’a présentée aux producteurs et aux productrices ougandais en 2017, et cela fait trois ans que monsieur Kaweesa la cultive.
Il explique : « Avant, je cultivais surtout des variétés traditionnelles de haricot pour ma subsistance. Mais quand j’ai découvert que la nouvelle variété NAROBEAN 1 était… [une] culture rentable, j’ai commencé à la cultiver parce que je peux produire et récolter deux fois par an. »
Jennifer Nakaye vit également dans le district de Kiboga et cultive le NAROBEAN 1. Madame Nakaye déclare : « Avant, je cultivais les variétés ordinaires de haricot et ce n’était pas assez pour nourrir ma famille et je ne pouvais pas en vendre pour avoir de l’argent à cause des faibles rendements. »
Elle ajoute : « Ces anciennes variétés traditionnelles prennent du temps pour arriver à maturité et leur rendement est très influencé par les sécheresses ou l’excès de pluies. Contrairement aux variétés locales, le NAROBEAN 1 est bon, car il permet aux agriculteurs et aux agricultrices d’avoir une meilleure production et un meilleur revenu. Nous pouvons maintenant cultiver suffisamment pour la vente et en garder un peu pour la famille. »
Monsieur Nakaye récolte plus de 4000 kilogrammes de haricot sur sa terre de 1,6 acre. Elle déclare : « Je gagne maintenant environ 8 000 000 shillings ougandais (à peu près 1 300 $ US) avec la culture du haricot. » Les producteurs et les productrices de la région vendent désormais cette nouvelle variété de haricot pour subvenir aux besoins de leurs familles.
Aux dires de monsieur Kaweesa, il est heureux, car il vient juste de vendre plusieurs sacs de sa récente récolte, et il transmet maintenant le savoir-faire à d’autres. Il déclare : « Je rends visite à d’autres agriculteurs de mon village pour leur apprendre comment cultiver la nouvelle variété de haricot, et comment obtenir semences chez les fournisseurs. »
Avec l’argent de la vente du haricot, monsieur Kaweesa a acheté un petit terrain dans la localité de Kiboga, dans l’ouest de l’Ouganda, où il veut aménager une exploitation réservée exclusivement au haricot.
Il déclare : « Quand le maïs était ma principale source de revenus, le prix du kilogramme variait entre 100 et 200 shillings kilogrammes (0,03 4 US à 0,05 $ US). Mais le haricot ne coûte actuellement pas moins de 2 000 shillings ougandais (0,53 $ US). »
Il ajoute : « C’est la bonne chose avec la variété améliorée de haricot. J’arrive à payer les frais de scolarité de mes enfants et à prendre soin de mes enfants sans problèmes. »
Photo : Haricot NARO. Mention de source : NARO-NaCRRI-Namulonge.