Afrique centrale : L’apiculture, une opportunité pour les forêts du bassin du Congo (Agribusiness TV)

| avril 17, 2023

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Nouvelle en bref

L’apiculture est une activité vitale dans les régions forestières de la République du Congo, car elle constitue non seulement un potentiel économique, mais elle assure également la protection des forêts. L’apiculture a de nombreux avantages. Elle constitue une source de revenus pour les populations locales qui vendent le miel et d’autres produits apicoles. Elle est également respectueuse de l’environnement, car elle utilise les forêts sans qu’il ne soit nécessaire d’effectuer une coupe à blanc ou de brûler. Mais, malheureusement, les agriculteurs et les agricultrices considèrent parfois les abeilles comme des organismes nuisibles. Leurs pratiques peuvent nuire aux abeilles, aussi bien lorsqu’ils défrichent leurs champs par le feu et que celui-ci se propage hors du champ et va détruire les abeilles, que lorsqu’ils utilisent des pesticides. Alain Mvouity est apiculteur à Pointe-Noire. Il souligne que les abeilles sont indispensables pour l’écosystème. En effet, elles contribuent à la pollinisation de plus de 80 % des plantes en fleurs. Il déclare simplement : « Sans les abeilles, il n’y a pas de forêt, pas de nourriture. »

L’apiculture est une activité vitale pour les forêts de la République du Congo, en ce qu’elle offre non seulement des opportunités économiques aux populations locales, mais elle assure également la croissance et la protection des forêts elles-mêmes. La forêt de Loudima, dans le sud du Congo, en est un exemple, où l’apiculture est devenue un mode de vie pour beaucoup.

L’apiculture présente de nombreux avantages. Elle constitue une source de revenus pour la population locale, qui vend du miel et d’autres produits apicoles sur les marchés locaux. L’apiculture est également respectueuse de l’environnement. Elle utilise les forêts sans les couper à blanc ni les brûler. Les apiculteurs et les apicultrices placent les ruches dans des zones où elles peuvent récolter le nectar et le pollen de la végétation environnante sans causer de dommages.

Mais, malheureusement, les conflits entre agriculteurs et apiculteurs peuvent créer des situations défavorables à la survie des abeilles. Les agriculteurs et les agricultrices considèrent souvent les abeilles comme des organismes nuisibles, et leurs pratiques agricoles nuisent souvent à ces dernières.

Alberine Nzewang est apicultrice à Bertoua, au Cameroun. Elle explique : « Pendant la saison sèche, il y a certains qui défrichent leurs champs en mettant du feu. Parfois le feu traverse et arrive dans nos sites. »

Les agriculteurs et les agricultrices utilisent également des pesticides et d’autres produits chimiques qui peuvent nuire aux abeilles.

Les apiculteurs et les apicultrices tentent de rassurer les agriculteurs et les agricultrices en leur expliquant que leur minuscule bétail ailé ne constitue pas une menace. 

Alain Mvouity est apiculteur à Pointe-Noire. Il déclare : « Si les populations de Loudima pensent que nous avons fait quitter les abeilles de Pointe-Noire pour venir les tuer, pour les empêcher de faire leurs champs. C’est archifaux. C’est un problème de haine et de jalousie. »

Les apiculteurs et les apicultrices rappellent que les abeilles sont essentielles à l’écosystème, car elles contribuent à la pollinisation de plus de 80 % des plantes à fleurs. Monsieur Mvouity déclare : « Sans les abeilles, il n’y a pas de forêt, pas de nourriture. »

Hubert Yompang est apiculteur à Bertoua, au Cameroun. Monsieur Yompang déclare : « L’apiculture contribue à très grande échelle à la protection de l’environnement… Sans elles, on n’aurait pas à manger les plantes n’existeraient pas. Si la forêt n’existe pas, même l’oxygène va se raréfier. »

En outre, les abeilles produisent un miel délicieux et nutritif. C’est donc une bonne affaire pour les apiculteurs et les apicultrices.

Romantic Ngassedanga est apiculteur à Bangui, en République centrafricaine. Il déclare : « Le miel est vachement riche. Nous gagnons à travers la vente du miel et aussi les cires d’abeille qui sont aussi recherchées sur les marchés pour la fabrication des bougies et d’autres choses. »

Cependant, malgré les avantages qu’elle présente pour les apiculteurs, les apicultrices et l’environnement, l’apiculture est un secteur sous-développé, en particulier dans le bassin du Congo.

Cette histoire est inspirée d’une vidéo produite par AgribusinessTV, intitulée « Congo : l’apiculture, une opportunité pour les forêts du bassin du Congo ». Pour regarder l’intégralité de la vidéo, cliquez sur : https://agribusinesstv.info/fr/congo-lapiculture-une-chance-pour-les-forets-du-bassin-du-congo/.